samedi 9 juillet 2011

Apple : 15 millions d'iPhone 5 en production ?

Apple : 15 millions d'iPhone 5 en production ? Pour pouvoir commercialiser son nouvel iPhone dès la rentrée, Apple aurait déjà lancé la production de quelque 15 millions d'unités. Une sortie qui pourrait être couplée à celle d'une nouvelle tablette, l'iPad 3.
Alors que la firme à la pomme reste comme toujours silencieuse, les rumeurs sur l'iPhone 5, ou iPhone 4S selon les sources, ne cessent de courir sur Internet. La dernière en date est lancée par le site Digitimes, selon lequel Apple aurait passé un accord avec l'un de ses fournisseurs, la société taïwanaise Pegatron Technology, pour lancer la production de 15 millions d'iPhone 5. Des millions d'unités qui pourraient ainsi être livrées dès le mois de septembre.
Cette rumeur tend à confirmer celle d'un autre site, Tom's Guide, qui annonce la sortie du prochain smartphone d'Apple pour le 1er septembre en France, et affirme qu'il s'agira bien d'un iPhone de cinquième génération. Or, si l'on en croit les informations de Digitimes, cette sortie pourrait bien être couplée avec celle d'un iPad 3. En plus d'avoir commandé 15 millions d'iPhone, la firme américaine aurait en effet également lancé la production de tablettes qui devraient êtres prêtes pour la rentrée.
A ce jour, la seule certitude, car annoncée par Apple, est la sortie de l’iOS 5.0 à l’automne prochain. Il faudra donc encore patienter tout l'été avant de connaître enfin les projets de la marque à la pomme.

sources:maxisciences.com

Toujours plus de succès en 2011 pour le jeu vidéo

Toujours plus de succès en 2011 pour le jeu vidéo
Une étude du cabinet Gartner estime que le marché du jeu vidéo pèsera au total quelques 74 milliards de dollars en 2011, soit une progression de 10% par rapport à 2010.
Les multiples innovations imaginées par les concepteurs de jeux vidéos et de consoles semblent avoir porter leurs fruits. Selon une étude du cabinet Gartner, relayé par le blog Playtime du Monde, le marché mondial du jeu vidéo devrait s'élever à 74 milliards de dollars en 2011, soit une hausse de 10% par rapport à l'année dernière. Pour cela, Gartner a réuni des estimations  des ventes de matériels, comme les consoles de jeux portables ou de salon, des jeux proprement dits, ainsi que des contenus en ligne.
Le cabinet précise que ce sont surtout les ventes de jeu qui vont continuer de tirer le marché vers le haut, puisqu'entre 2011 et 2015, ce secteur devrait passer de 44,7 à 56 milliards de dollars. Mais avec le développement toujours plus important des tablettes tactiles et autres smartphones, le secteur du jeu en ligne devrait participer activement à cette hausse, de 12 à 28 milliards de dollars entre 2011 et 2015.
Une progression qui s'explique par l'émergence de nouveaux modèles économiques. "Les modèles fondés sur l'abonnement laissent désormais la place à des modèles 'freemium', où l'accès est gratuit mais où la monétisation est assurée par la publicité, ou les systèmes de microtransactions", analyse ainsi Brian Blau de Gartner. C'est par exemple le cas des "jeux sociaux" tels que Zynga, leader du marché présent entre autres sur Facebook.



sources :maxisciences.com

vendredi 8 juillet 2011

La fibre : comment se faire raccorder ?

La fibre : comment se faire raccorder ?

 


Avant de vous jeter frénétiquement sur le téléphone ou votre boite courriel pour harceler des opérateurs de fibre optique pour l’installer chez vous, il convient de vérifier si, à tout hasard, vous n’y seriez pas déjà éligible et connecté ! Pour ce faire, passez donc faire un tour du côté de chez Ariase, qui dispose d’un logiciel de test de ligne. On entre son numéro de téléphone fixe et le moteur accouche alors en quelques secondes d’un tableau récapitulatif de toutes les offres technologiques compatibles dans votre habitation, fibre comprise.
Comment choisir un opérateur ?
SFR, Free, Numericable, Bouygues et Orange proposent des offres d’accès à la fibre sur leur site web. Si vous faîtes partie des encore trop rares chanceux à être déjà reliés, n’allez pas plus loin. Pour TOUS les autres, c’est ici que commence l’aventure. Toute résidence, copropriété, locataire, détient, par décret, le droit d’être relié à la fibre. Mais avant tout, il est nécessaire de préciser une chose : avec la fibre, comme avec le réseau cuivré classique, on peut se retrouver avec deux opérateurs différents entre le câblage d’une rue et celui d’un immeuble, puis prendre soi-même un opérateur différent de celui qui a câblé l’immeuble, une fois la fibre installée.
Concrètement, SFR peut déployer du réseau fibré dans les rues de Lille (comme il l’a annoncé le 20 mai dernier, de même qu’un programme de raccordement de 500 000 foyers sous peu), continuer à déployer la fibre au sein de plusieurs immeubles et se voir chiper quelques appartements en abonnement fibre par des occupants souhaitant rejoindre Bouygues ou Free.
Il appartient donc aux syndics d’immeuble, copropriétaires et propriétaires de négocier directement avec les opérateurs. Ces derniers, par décrets toujours, prennent intégralement en charge toutes les installations.
De la rue à l’immeuble
Tout d’abord, il convient de s’assurer que la fibre va passer dans son secteur. Sans fibre sous le pavé, pas moyen de se raccorder chez soi ! Dans les rues, les opérateurs, chacun « gagne » l’installation de tout ou partie d’une ville ou choisit d’investir – des coûts faramineux, au passage, dont les amortissements sont évalués à 20 ans pour chaque installation -, passent par les réseaux de câblages pré-existants en insérant la fibre et lui faisant parcourir les réseaux. C’est ainsi que plusieurs opérateurs-câbleurs se partagent parfois des portions de grandes agglomérations.
Puis vient le temps du raccordement aux immeubles. C’est ici que les demandes des habitants entrent en jeu. Notons d’ailleurs que l’installation en immeuble est, de par la loi, mutualisée, comme annoncé plus haut, et que chaque opérateur peut alors utiliser la fibre installée par un concurrent.
Les délais d’installation pour l’opérateur d’immeuble sont contractuellement d’une durée maximale de 6 mois après la signature de l’accord entre un propriétaire d’habitat et l’opérateur choisi. En cas de manquement, un arrangement pour extension peut être trouvé entre les deux parties, mais les propriétaires d’immeubles peuvent aussi se retourner contre l’opérateur et changer de crèmerie.
Le cas du propriétaire ou co-propriétaire

Si vous appartenez à cette branche de l’immobilier particulier, vous voici en position de réclamer un fibrage de votre domicile. Un propriétaire négocie directement avec les opérateurs et leurs offres de fibrage (disponibles plus haut en lien), un copropriétaire, en personne bien élevée, passe par la copropriété et ses assemblées générales. Une personne peut néanmoins commencer les démarches de son côté, histoire de gagner du temps.
Le réseau déployé dans l’édifice par l’opérateur d’immeuble passe par le nœud de raccordement collectif, au moins, pour aller ensuite dans chaque foyer. Une installation qui nécessite donc des travaux chez les particuliers et pas seulement dans les parties communes. Travaux qui consistent la majorité du temps à tirer le câble de fibre optique jusqu’à l’endroit souhaité. Un seul bloc, mono-fibre ou multi-fibre (à négocier avec l’opérateur d’immeuble) est posé.
L’infrastructure réseau n’appartient en aucun cas à la copropriété ou au propriétaire mais bien à l’opérateur d’immeuble et tout autre opérateur ayant contribué à mutualiser les coûts.
En tant que copropriétaire, vous avez tout à fait le droit de refuser l’installation de la fibre dans votre foyer. Cela n’affecte en rien le bon déroulement de l’installation dans le reste d’une bâtisse et vous pouvez à tout moment revenir sur votre décision en passant directement par l’opérateur de l’immeuble pour finaliser un fibrage.
Le cas du locataire
Un locataire peut légalement demander à être raccordé à la fibre à son domicile. Pour cela, il convient d’envoyer une proposition en bonne et due forme à son propriétaire ou directement au syndic d’une copropriété afin que le sujet soit débattu lors de l’assemblée générale. L’installation pouvant s’étaler sur plusieurs mois, il est important de savoir anticiper.
La responsabilité de l’opérateur
Étant propriétaire du réseau, l’opérateur d’immeuble est entièrement responsable de l’entretien. Un contrat de fibrage dure, par convention, 25 ans et se trouve reconduit pour une durée indéterminée au-delà de ce terme si aucun parti ne se manifeste pour un arrêt de l’accord. Un fibrage n’endommage en rien les autres réseaux existant (cuivre, câble…) mais s’ajoute, dans les gaines.
Si un problème de réseau survient, il incombe tout d’abord à l’opérateur d’immeuble de mener l’enquête. L’anomalie peut très bien provenir de l’opérateur « de rue ». Le cas échéant, les opérateurs règlent le litige entre eux et vous tiennent informés.
En cas de litige avec l’opérateur d’immeuble, une rupture est possible avec un délai allant jusqu’à 18 mois. C’est alors l’un des opérateurs associés, bien que concurrent, dans le fibrage mutualisé qui peut reprendre le contrat. Chaque opérateur d’immeuble est alors tenu à une continuité de service du réseau. Tout changement d’opérateur d’immeuble se doit d’être transparent pour le client.
Pour approfondir le sujet, nous vous conseillons de télécharger, pour les locataires ou propriétaires et copropriétaires intéressés par la fibre, la brochure relative à la fibre disponible sur le site de l’Arcep, le grand régulateur de la télécommunication en France.

sources:techyou.fr

L’ADSL social : du réseau pour peu d’euros ?

L’ADSL social : du réseau pour peu d’euros ?




Le gouvernement appelle de tous ses vœux (et pressions) les opérateurs et fournisseurs d’accès Internet à instaurer massivement des tarifs dits sociaux pour leurs différents services, en mobile comme sur box. En janvier dernier, Eric Besson, Ministre de l’Économie numérique, en remet une couche sur la nécessité, temps de crise oblige et pressant, de mettre rapidement en place des solutions pour l’Internet hauts débit et les forfaits mobiles (bloqués avec de la voix et des SMS/MMS).
L’accès à Internet, un droit ?
Le contexte a forcément poussé les décideurs et le gouvernement à activer la machine, mais c’est aussi sans compter sur les pression de l’UFC-Que Choisir, qui milite depuis plusieurs années déjà pour la considération de la connexion Internet comme un service universel, au même titre que le raccordement téléphonique. Un statut de ce dernier qui permet à tous et surtout au plus démunis, de se faire installer une ligne téléphonique pour un peu plus de 6 euros. Chaque foyer français devrait pouvoir se connecter au web avec un minimum de débit. Rappelons toutefois que la concurrence est si rude entre les FAI que beaucoup d’entre eux proposent le raccordement ADSL et la création physique d’une ligne pour à peine 20 euros.
Les premières estimations positionnent l’accès ADSL à 20 euros par mois. Ce triple play social comprend ainsi un accès Internet haut débit, la téléphonie fixe illimitée et la télévision par ADSL.
Fibre + logement social + 1,20 euros = connecté !
Finalement, le véritable triple play social, aujourd’hui, on le trouve au sein de la capitale. En effet, sous l’impulsion de la Mairie de Paris et de l’OPAC (Office public d’aménagement et de construction), un appel d’offre a été lancé en 2007 et remporté en 2008 par Neuf Cegetel (aujourd’hui au sein du groupe SFR) pour équiper les 100 000 logements parisiens concernés en accès Internet.
Le déploiement, qui passe par la fibre optique, a pris fin en décembre 2009 et concrètement, chaque résident possède d’emblée une box Internet et une NeufBox TV (flux TNT classique) ainsi qu’une connexion web de 512K. Ce n’est pas le surf éclair de naviguer partout sur le web (il vous faudra attendre un peu plus que d’habitude après un clic… et alors ?) et d’associer une base téléphonique pour des appels illimité en réception ou vers des numéros d’urgence ou spéciaux.
Prix de cet ADSL social ? 1,19 euros, soit un coût annuel du triple play à moins de 15 euros. Une piécette pour de l’Internet ! C’est moins de 20 % du prix que demandent les FAI disposant d’offres minimalistes. Bien entendu, chaque résident peut contracter un abonnement classique en très haut débit, mais pour les foyers ayant des difficultés, cela permet de rester connecté à peu de frais.
Gageons que l’expérience se propagera dans toute la France avec, soyons fous, un débit augmenté jusqu’à 1 méga pour 2 euros /mois ? Concernant les mobiles, on avance puisque le premier forfait à 9,90 euros est sorti il y a peu (chez Zero Forfait) et que tous les opérateurs vont s’engouffrer dans la brèche pour proposer chacun leur formule à moins de 10 euros. Lentement, très lentement, la fracture numérique se résorbe.

sources:techyou.fr

Fibre optique : le web TGV

Oyez Oyez braves internautes, l’heure est venue de passer à la vitesse web largement supérieure ! Et la voiture de sport ici, c’est la fibre optique. La fameuse fibre que l’on vente partout mais que l’on voit rarement (3 % du territoire pour l’instant) se propage de plus en plus vite. En effet, les opérateurs ont décidé d’enclencher la machine marketing sur une technologie qui peine à se faire connaitre du grand public. En profondeur, chacun des acteurs accélère la cadence du câblage du territoire et surtout, les tarifs sont, comme pour l’ADSL, compris entre 30 et 40 euros sur les nouvelles générations de box internet. Mois offerts, réduction pour les moins de 26 ans, frais d’installation réduits, abonnement aminci de quelques euros en cas de Quadruple Play (Web+TV+Fixe+Mobile chez le même opérateur)… les FAI mettent le paquet !
Notons tout de même que la fibre optique se déploie tout d’abord dans plusieurs grandes villes de la Métropole.
Télécharger à la vitesse de la lumière
Petit rappel, la fibre optique ou « La Fibre » pour sa face médiatique et commerciale, change totalement la donne par rapport au bon vieux câblage en cuivre qui abrite les connexions ADSL. Il s’agit en effet d’utiliser la lumière pour faire transiter l’information. Capacité de transport et surtout vitesse de transit sont sensiblement accrues. En théorie, la bande passante maximale permise par la fibre optique ne connaît pas encore de limites et au Japon, des ingénieurs ont récemment atteint une vitesse de transfert de 109 Tb/s, soit plus de 100 000 gigabits de données par secondes, bien plus que l’ensemble des données que la quasi totalité des français peut posséder en tout chez eux.
En France, notre fibre installée ou en phase d’installation permet un débit de 1 Gb/s, mais la pratique accouche d’un débit de 100 méga/s pour le moment. C’est-à-dire un débit au moins 12,5 fois plus rapide que la moyenne réseau française. Charger une page web est instantané quand télécharger un énorme fichier de plusieurs giga-octets ne prend plus une journée mais quelques minutes.
Le roi FTTH
On trouve plusieurs types de constructions de réseaux en fibres optiques. La plus intéressante pour le consommateur de données français est l’offre FTTH, que l’on trouve sur les plus gros opérateurs internet aujourd’hui, sauf le câble. Le FTTH, pour Fiber to the home ou « la fibre directement à la maison », est un réseau où la fibre est installée jusque dans votre immeuble. Il existe ensuite deux versions du FTTH : l’un raccorde directement l’abonné à son répartiteur particulier, l’autre met en place un répartiteur optique général qui envoie ensuite la fibre dans les appartement adoptant l’offre. La différence majeure réside dans la possibilité pour la première solution de maitriser parfaitement le débit. Les 100 méga et les débits supérieurs ultérieurs peuvent être parfaitement tenus, au contraire de la seconde options, moins coûteuse toutefois.
On trouve également en nombre les installations FTTB, fiber to the building, où l’installation en fibre s’arrête au nœud de l’immeuble. Le relai est ensuite pris par une version améliorée de la connexion cuivrée classique, mais qui ne permettra jamais d’aller plus loin que le 100 mégabits/s. Un procédé bien plus simple à mettre en place en cas de copropriété ou syndic réfractaire à une invasion de la fibre dans tous les murs d’une résidence.
HD, 3D, jeux, partout dans la maison
L’usage de base d’un réseau en fibre optique ne change pas d’une offre ADSL dans sa construction. Box + Téléphone + TV, rien ne laisse penser à quel point les usages de toute la maison en sortent profondément modifiés. Oubliez les questionnements sur la possibilité de votre box d’assurer ou non un débit maximal pour tous les appareils de la maison. Avec la fibre, une famille nombreuse peut avoir un téléviseur dans chaque chambre, relié à la box et bénéficier de la haute définition partout sans ralentissements, pendant qu’un petit s’adonne à World of Warcraft, que la première regarde des vidéos HD en streaming sur sa tablette et que Monsieur télécharge, légalement, plusieurs giga-octets de musique.
La télévision en trois dimensions va également pouvoir bomber le torse, avec des tuyaux enfin assez grands pour proposer des programmes 3D en définition maximum (entre 8 et 12 mégas par oeil pour un programme de qualité parfaite). Même chose pour la VOD 2D/3D. Le streaming des vidéos louées via une box internet devient transparent. Plus de plantage faute de débit ! Et la communication va gagner un nouveau vecteur avec la visioconférence fluide directement depuis le téléviseur de son salon.
Et les développements du web domestique peuvent enfin dépasser les limites jusqu’alors solidement incarnées par les réseaux ADSL/ADSL2+. La maison va enfin être connectée avec du réseau en masse dans tous les éléments connectables du foyer et surtout, l’usage d’internet et d’une box pourra se débarrasser de la question de la faisabilité ou fiabilité d’un service. Téléchargement, vidéo de rattrapage, VOD HD 3D, tout se lance, sans temps mort, presque instantanément.
Aujourd’hui, après un démarrage en 2007, un million de logements sont raccordés à la fibre et le ministère de l’Économie attend un doublement du nombre de foyers éligibles à la fibre optique. Le gouvernement vise les 100 % de couverture, avec force subvention et équipement automatique des logements neufs, à horizon 2025.
La semaine prochaine, ne manquez surtout pas sur Tech’You notre comparatif de débit entre l’ADSL et la fibre sur plusieurs usages, en vidéo !

sources:techyou.fr

Forfaits illimités : pourvu que ça dure !

Tentant. Les offres de téléphonie illimitée vers tous les opérateurs fixes et mobiles fleurissent. Dès 19 euros par mois, il est désormais possible de téléphoner « no limit ». Certes, lorsqu’elles sont à petits prix, ces offres sont adossées à des conditions drastiques pour les consommateurs. A 19 euros (chez Zéro Forfait, sans SMS ni Internet), on ne peut appeler que 19 numéros en illimité.
D’autres opérateurs proposent des offres plus abondantes: chez Prixtel, on peut téléphoner en illimité auprès de 50 correspondants (SMS illimités inclus, mais pas Internet) moyennant une dépense mensuelle de 29,99 €/mois. Mais pour ne plus avoir à vérifier le nombre d’interlocuteurs que l’on appellera sans compter, il faut dépenser beaucoup plus : 44,99 €/mois chez NRJ Mobile ; 85 euros chez SFR ; 89,90 € chez Bouygues Telecom ou 99 € chez Orange…
Les recettes des opérateurs virtuels
Comment les opérateurs parviennent-ils à gagner leur vie dès lors qu’ils ne facturent plus leurs communications à la minute ? Si l’on n’est pas inquiet pour les revenus des opérateurs historiques (Orange, SFR, Bouygues) qui disposent de leur propre réseau, petite crainte, quand même, pour les opérateurs virtuels (NVNO), qui représentent peu ou prou 10% du marché de la téléphonie en France.
Contraints d’appliquer des tarifs low cost pour se démarquer, ils ont des recettes bien à eux. « La problématique est d’abord de gagner de l’argent, mais aussi de recruter en illimité des clients raisonnables en termes de durées de communication pour que l’éco-système fonctionne bien », explique Patrick Gentemann, Président de Zéro Forfait.
Autrement dit, le MVNO mise sur un juste équilibre entre ses abonnés en illimité : ceux qui seront gourmands, et ceux qui ne le seront pas trop.
Des coûts d’achat « de gros » en baisse
Autre condition que pour le système fonctionne : limiter le nombre de correspondants et la durée des appels (deux, voire trois heures maxi par appel). Ceci permet également aux opérateurs d’éviter que les call-box (les centres d’appels) ne souscrivent à leurs forfaits illimités. Lesquels forfaits sont évidemment restreints géographiquement à la France métropolitaine.
Engagement ou pas ? Tout dépend de l’opérateur, l’offre Ultimate Illimité de NRJ Mobile supposant par exemple de s’engager sur 12 ou 24 mois. Et si l’on entre dans la cuisine interne des opérateurs, d’autres arguments leurs permettent d’espérer vivre –et bien vivre- sur leurs forfaits illimités.
Anthony Poyac, le Directeur général de Prixtel qui propose depuis un mois son forfait illimité Sumo (29,99 €/mois vers 50 correspondants) rappelle deux recettes essentielles : « D’abord, le prix des terminaisons d’appels, soit le tarif reversé à l’opérateur du correspondant appelé, est passé de 10 centimes d’euros à moins de 1 centime en quelques années. Cela permet, au même titre que notre parc d’abonnés croissant, de négocier des coûts d’achat à la minute plus bas. Par ailleurs, avoir du recul –comme c’est notre cas depuis 2009- sur la consommation réelle des clients en illimité, permet d’ajuster au mieux nos offres ».
Selon le Président de Prixtel, les clients illimités appelleraient ainsi en moyenne 32 numéros par mois.
Téléphoner jusqu’à plus soif
Un constante, enfin selon Patrick Gentemann: « les forfaits illimités, c’est comme les open-bars, à un moment donné, on n’a plus soif. Là, c’est un peu la même chose. Le premier mois, un nouvel abonné illimité consomme beaucoup. Puis le trafic diminue ».
Reste que les opérateurs historiques, qui concentrent 90% du marché, ne sont peut-être pas prêts de « casser » les prix de leurs forfaits illimités. Faute de réelle concurrence, rien ne les y incite…
Si l’arrivée prochaine de Free sur le marché redistribuera –c’est à espérer- les cartes, c’est aussi la mentalité des consommateurs qui doit évoluer d’après Anthony Poyac, chez Prixtel : « Les gens sont conditionnés par un marché pervers à base de forfaits, de durées d’appels et d’engagements. Lorsqu’on leur parle d’Illimité, ils y associent forcément un prix fort ! ».

sources:techyou.fr

Google va devenir agence de voyage

Zoom
Google pourrait lancer prochainement un service de recherche spécialisé dans les voyages. C’est du moins la rumeur relayée par TechCrunch, qui cite « une source bien placée dans l’industrie ».

Cette rumeur fait suite à l’achat par Google d’ita Software, qui développe un logiciel dédié aux voyages et au trafic aérien. Conclu à 700 millions de dollars, il semblerait que ce rachat ait pour but de reprendre les activités de l’entreprise, et donc de s’intéresser aux voyages. Google avait déjà évoqué cette possibilité l’année dernière, alors que les premières négociations concernant ce rachat avaient été révélées.

Google devrait ainsi proposer un système de recherche se présentant sous la forme d’une carte, sur laquelle il sera possible de chercher un vol. Il devrait également être possible de rechercher un vol par horaires, mais aussi par prix, ou encore par compagnie aérienne. Rappelons que ce rachat a fait l’objet d’une surveillance toute particulière du ministère américain de la justice, qui souhaitait ainsi éviter que Google prenne de cette manière une position dominante sur le marché des réservations de vol en ligne.

sources:infos-du-net.com

Les éditeurs français demandent le "dégroupage" de l'iPad



Steve Jobs, nouveau cauchemar de la presse française ?
Les prochaines conditions de l’Apple Store impliqueraient une centralisation des abonnements à la presse par la société américaine. Sa commission serait ainsi de 30 %. Un système que les éditeurs de presse contestent.

Le futur article 11.2 des conditions d’utilisation de l’Apple Store (qui pourraient être actives dès le mois de mars) indiquerait que toutes les applications utilisant une solution de paiement tierce seraient refusées ou abandonnées. L’optique d’Apple est bien entendu d’imposer son système In App Purchase depuis lequel il prélève une commission de 30 % sur chaque vente. Les éditeurs ne l’entendent pas de cette oreille. C’est la Belgique qui s’est en premier émue de ces possibles nouvelles conditions. Le ministre de l’Économie a demandé aux autorités belges de la concurrence d’examiner la situation.

Eviter le même schéma que la distribution papier

En France, Le Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN) a demandé à Bercy de déposer une saisine auprès du Conseil de la concurrence pour abus de position dominante. Le Groupement des éditeurs de services en ligne (GESTE) s’inquiète également ce matin dans un communiqué de la décision d’Apple : « Cette décision, non concertée, imposerait aux éditeurs un coût complémentaire de 30 % au profit d'Apple. Ce taux, tout comme le différentiel de TVA entre le numérique et le monde physique, rendrait la distribution de contenus au format numérique moins rentable que sur papier ». Dans leur communiqué, les membres du GESTE demandent donc un "dégroupage" de l'iPad.

La presse française veut ainsi garder la main sur sa distribution numérique et ne pas se retrouver une nouvelle fois dans une situation de quasi-monopole comme elle existe avec le format papier. Distributeur principal de la presse française (85 % des titres), l’entreprise Presstalis est régulièrement pointée du doigt pour sa position dominante.

sources:infos-du-net.com

Les box internet sur le ring


Elles en offrent toujours plus. Les box Internet des FAI se surpassent pour nous charmer. État des lieux.
Des appels illimités : ce n’est pas nouveau, on peut appeler gratuitement tous les fixes en France métropolitaine et certains numéros à l’international depuis sa box Internet. C’est plus récent : selon les opérateurs, on peut aussi appeler les mobiles (3h sur la Bbox Fibre, illimité sur la neufbox, la LiveBox –avec l’offre LiveBox StarEvolution, sur la Freebox Révolution…)
Des chaînes TV à foison : les box offrent accès à des centaines de chaînes de télévision (dont celles de la TNT), certaines restant cependant en option, comme le bouquet Orange Sport chez Orange, ou le Pack Arabia chez Darty. Canal + et Canal Sat sont évidemment toujours en sus. Grâce à son abonnement, on peut éventuellement accéder à ces programmes sur un smartphone ou une tablette par le biais d’une application dédiée.
Les programmes de télévision en séance de rattrapage : la « catch-up TV » s’impose lentement mais sûrement sur les box. Attention, selon votre opérateur, toutes les chaînes ne sont pas encore présentes. Le bouquet France Télévisions est encore en cours de négociation chez SFR pour être proposé prochainement sur la neufBox Evolution, par exemple.
La VOD sur catalogue : on enterre bien les vidéoclubs avec les offres VOD des opérateurs ! En deux clics, on peut lancer le visionnage d’une vidéo (de 1,99 € à 4,99 € pour un long-métrage), on peut la regarder autant que désiré sous 24, voire 48 heures, et l’on paye à la fin du mois, avec sa facture Internet. Certains opérateurs se sont constitué leur propre catalogue, d’autres agrègent ceux de plateformes existantes, comme TF1Vision, CanalPlay…
L’enregistrement numérique : avec leur disque dur intégré (ou amovible chez Orange), les nouvelles box remplacent les enregistreurs de salon. Attention, cette fonction peut être proposée en option, voire bridée à quelques dizaines de gigaoctets seulement. Il faut alors payer un peu plus cher pour étendre sa capacité de 40, voire 80 Go à 160 Go (Darty, Orange), voire 200 Go (SFR)…
Le Média Center : les box deviennent UPnP (fonction dlna) et peuvent donc se connecter aux ordinateurs ou disques dur réseau du foyer pour y puiser photos, vidéos… et les afficher sur le téléviseur du salon grâce au réseau domestique. Selon les box, la prise en charge des différents formats multimédia (avi, mkv, MPEG4, H.264, FLAC, MP3…) est plus ou moins étendue.
La disponibilité d’une connexion direct via USB d’un disque dur tout plein de fichiers à lire est aujourd’hui chose courante.
La lecture de disques Blu-ray : seule la Free Box Révolution offre cette possibilité.
La gestion de flux peer-to-peer : toujours uniquement chez Free, avec de l’échange de fichiers sur le réseau en direct en entrant les bonnes adresses/liens.
Fonction jeu vidéo : SFR dispose d’un catalogue de jeux jouables sur le téléviseur avec la télécommande (peu pratique) ou en branchant une manette compatible, souvent issue du monde PC ou bien encore un modèle de pad vendu directement par l’opérateur. Les jeux sont disponibles sur la chaîne 950 et vont du simple Sudoku au soft d’aventure en 3D. De son côté, Free propose également des jeux vidéos et une manette de jeu. Le catalogue gagne également un partenariat avec l’éditeur Gameloft, bien connu du monde mobile.
Le serveur NAS : ce n’est, là encore, possible que chez Free. La nouvelle box de l’opérateur se mue donc en serveur NAS, se transformant ainsi en « disque dur réseau » de 250 Go, accessible en local et à distance depuis n’importe quel ordinateur connecté à Internet. Un vrai plus.
Un routeur Ethernet : toutes les box (Free, SFR, Bouygues, Orange) font désormais office de routeur Ethernet. Seule celle d’Orange (LiveBox 2) n’est pas gigabits. Le courant porteur (CPL) fait aussi son apparition.
La fibre : le tuyau s’élargit et peut recevoir jusqu’à 100 Mo descendants, soit Internet à très grande vitesse (surf plus rapide, réception et envoi de fichiers plus lourds, TV HD). Reste qu’il faut être éligible, mais tous les opérateurs le propose aujourd’hui.
Des boutons ON/OFF : chez SFR, Bouygues et Orange. On n’est donc plus obligés de laisser sa box allumée 24h/24. Ce qui n’est pas plus mal pour la planète…
Demain s’écrit aujourd’hui
La 3G dans la maison. Grâce à un boîtier « Femtocell », on pourra utiliser sa ligne fixe ADSL pour passer des appels avec son téléphone mobile. Ce sera plus pratique (et économique) pour le particulier. Cela réduira aussi jusqu’à 30 fois les ondes électromagnétiques absorbées. En outre, le Femtocell permettra de soulager les réseaux 3G. SFR en propose déjà en option (cela s’appelle « Home 3G »).
ree les proposerait gratuitement à ses futurs abonnés mobiles. Comme pour les réseaux mobiles classiques, seuls les abonnés à l’opérateur fournisseur de la FemToCell peuvent en bénéficier. Si d’aventure, une famille possède un « FemTo » SFR avec 3 forfaits mobiles du ce mêm opérateur et une SIM Orange, cette dernière ne pourra tirer profit du nouveau réseau, comme un abonné SFR ne peut bénéficier du réseau Bouygues sur son mobile.
Le multi-écran. Encore balbutiant (mais déjà présent sur iPhone et iPad avec l’appli SFR neufbox TV), la box devient le centre névralgique pour accéder à tous ses contenus depuis tous ses écrans : l’accès à ses chaînes de télévision depuis un PC, une tablettes ou le smartphone, avec aussi programmation d’enregistrements à distance, vont ainsi s’imposer peu à peu.

sources:techyou.fr

Facebook ajoute Skype à ses amis

Mark Zuckerberg a annoncé hier à Palo Alto, siège californien du colosse Facebook, le lancement d’un nouveau service de messagerie vidéo
instantanée en collaboration avec Skype. L’info, qui a fuité il y a quelques semaines, a donc bien été confirmée et le tchat vidéo était déjà accessible ce matin. Cette nouvelle fonctionnalité permet à Facebook de ne pas se faire larguer, après le lancement de Google+, la semaine dernière. Le petit nouveau sur le marché des réseaux sociaux s’appuyait notamment sur un système d’appels vidéo groupés inédits.
Concrètement, les membres de Facebook pourront désormais dialoguer en vidéo sans pour autant se créer un compte Skype. Cette fonctionnalité passe par le téléchargement (rapide) d’un logiciel du réseau social. Ensuite, il suffit d’inviter son interlocuteur en cliquant sur la petite icône caméra. Facebook met en garde : un seul appel à la fois, contrairement à son rival Google+.
Ce partenariat, laissant Google sur le carreau, vient renforcer les liens entre le réseau social, qui a passé la barre des 750 millions d’utilisateurs, et son actionnaire (très minoritaire, moins de 2%), le géant Microsoft. Au mois de mai, la multinationale informatique rachetait Skype pour 8,5 milliards de dollars (presque 6 milliards d'euros). Avec 145 millions d’utilisateurs réguliers, le service gratuit de téléphonie en ligne créé en 2003 était essentiellement utilisé pour les communications internationales.


sources:Liberation.fr

iPhone, Android : on ne téléphone plus, on joue !

Les possesseurs américains d’iPhone jouent en moyenne 14,7 heures par mois. C’est le plus grand score sur l’échelle des systèmes d’exploitation mobiles.L’étude Nielsen qui rapporte cette statistique a décliné son travail sur les autres appareils du marché. Android arrive second avec 9,3 heures par mois. C’est après que les temps dégringolent à moins de 5 heures par mois, le pire résultat étant attribué aux BlackBerry de Rim. La cause est simple : l’AppWorld regorge d’applications professionnelles, mais ne propose que quelques applications ludiques très limitées tant par leur intérêt que par leurs graphismes.
.Quel avenir pour les consoles portables ?.
Au final, seuls Android et iOS sont au dessus du temps moyen de jeu sur mobile : 7,8 heures. Cette étude pourrait mettre Microsoft dans l’embarras. Avec un Windows Phone 7 si peu joueur (4,7 heures), la firme de Redmond ne semble pas avoir récupéré la communauté du Xbox Live, point clé de son nouveau système mobile. Néanmoins, d’un autre côté, ce sont les utilisateurs de Windows Phone qui téléchargent le plus de jeux sur leur magasin en ligne. 70 % de leurs téléchargements concernent des applications ludiques. L’iPhone est proche avec 69% des applications téléchargées sur l’AppStore qui sont des jeux. Android ferme le trio de tête avec un résultat de 66 %. Les autres systèmes d’exploitation cavalent derrière. Research in Motion est bon dernier, encore une fois.La catégorie jeux est la première dans les applications mobiles téléchargées. Elle est suivie par la météo, les réseaux sociaux et la navigation. 93 % des joueurs mobiles disent être prêts à acheter leurs jeux alors que seuls 76 % veulent bien payer pour des applications d’information.Selon l’institut Gartner, en 2015, le jeu mobile représentera 20 % des ventes globales de jeux vidéo.
Android : les meilleures applications gratuitesLes meilleures applications gratuites pour iPhoneTop des applications gratuites BlackBerry


sources:tomsguide.fr

11 députés votent le fichage de 45 millions d'honnêtes gens

Les députés ont voté hier en fin de journée, la proposition de loi relative à la carte nationale d'identité sécurisée. Cette carte nationale d'identité organise le fichage administratif de 45 millions de personnes de plus de 15 ans en France. Une proposition de loi qui aura été votée en session extraordinaire, un 7 juillet, dans un hémicycle fort de 11 députés.
La future carte, gratuite, comprendra deux puces. L'une régalienne, avec les données biométriques de la personne. L'autre sur option, afin de permettre aux internautes de s'identifier en ligne via signature électronique même dans des opérations d'achat à distance. « La carte nationale d'identité électronique, ce sont donc deux composants, pour une identité mieux protégée et une vie simplifiée » résumera d'un trait, Claude Guéant.
La majorité parlera d'un fichage des potentielles victimes, l'opposition, des potentiels délinquants. Guéant insistera : « sans fichier central, nous ne trouverons pas les usurpateurs. »
Une base centrale de 45 millions de personnes
La carte reposera sur une base unique et centralisée, la base TES, « titres électroniques sécurisés » dans laquelle on retrouvera les informations concernant la personne. Cette base est déjà utilisée par les passeports. Elle sera donc commune à ces deux titres, du moins pour les personnes qui disposaient déjà d'un tel document… « Les personnes n'ayant pas besoin d'un passeport et ne souhaitant pas donner leurs empreintes hors enquête de police pouvaient simplement demander une carte nationale d'identité. Désormais, il n'y aura plus de choix : pour obtenir un titre d'identité ou de voyage, la collecte de données biométriques sera systématique » expliquera le député PS Serge Blisko.
Ce texte « inscrit surtout notre pays dans une modernité positive, capable à la fois de protéger et de simplifier la vie quotidienne de nos concitoyens » estimera pour sa part Claude Guéant.  Lire la suite sur PCInpact.com